Le FSDP invite la CEDEAO à se pencher sur l’aide publique aux médias

Africa Smart accompagne le FSDP dans l'organisation de son premier colloque international consacré à l'aide publique aux médias

Les Médias sont essentiels pour le fonctionnement des démocraties ; L’information permet au citoyen forger sa conscience et ses opinions, notamment au regard de la conduite des politiques publiques. Le pluralisme de l’information est une réalité dans la plupart des pays francophones et l’essor de la Télévision Numérique Terrestre vient renforcer cette dynamique. Pour autant, le secteur connait d’importantes difficultés depuis une dizaine d’années, obligeant les autorités publiques à créer des cadres institutionnels d’encadrement, de régulation et d’aide publique aux entreprises de médias. 

Malgré les efforts des gouvernements, le secteur reste structurellement déficitaire.

Par ailleurs, les mécanismes internationaux d’aides aux médias demeurent, pour la plupart, inconnus des potentiels bénéficiaires.

Confiance renouvelée

Après avoir fait confiance à Africa Smart pour conduire les réflexions relatives aux Indicateurs de Développement des Médias en Côte d’Ivoire, le Fonds de Soutien et de Développement de la Presse réitère son engagement avec Africa Smart pour piloter, aux côtés de la Direction Exécutive, le bon accomplissement de son projet.

Le FSDP initie un colloque, sur le thème « Quelles stratégies d’appui durable au développement des médias dans l’espace CEDEAO ? » pour créer une synergie de réflexions et d’actions sur l’avenir des médias dans notre espace commun.

L’ambition est de mettre en place un réseau sous régional des organes en charge de l’aide publique aux médias.

 

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Africa Open Innovation Summit : des enjeux de la Souveraineté Numérique

La Souveraineté Numérique au cœur de AOIS 2021

La notion de souveraineté numérique, récente, est aujourd’hui définie comme « la maîtrise du présent et du destin national tels qu’ils se manifestent et s’orientent par l’usage des technologies et des réseaux informatiques ».

Dans un monde en mutation permanente, où les technologies favorisent les échanges globaux entre territoires et populations, Internet a facilité des équilibres nouveaux. Aussi, la souveraineté numérique vient en complément de définition à la souveraineté territoriale. La virtualisation des frontières, l’aspect universel des utilisateurs, la permissivité des échanges seraient autant d’aspects transgressifs des lois nationales. Le législateur se doit donc de définir des textes et encadrer les principes qui régissent l’utilisation des technologies de communication en général, de l’Internet en particulier.

Pourquoi être souverain ?

L’Internet est vecteur de croissance et de productivité. Grâce à lui, les industries bénéficient d’une capacité de résonance sans limite à travers le réseau.

Le rôle de l’État dans l’accompagnement de ses industries nationales en est plus encore renforcé.

Chaque État, pour garantir sa souveraineté numérique, s’inscrira dans un système matriciel englobant culture, réglementation et environnement favorable au développement d’un écosystème échangeant et coopérant.

Le ccTLD au cœur de souveraineté numérique

Les outils de souveraineté numérique en deviennent alors multiples ; qu’il s’agisse de taxation d’entreprises étrangères, de politique de développement économique favorable à la création d’entreprises numériques innovantes ou encore de protocoles spécifiques de gestion des données personnelles, les États disposent de leviers variés pour faire prévaloir leur souveraineté. 

Une des problématiques phare se loge au cœur de la question de l’appropriation des noms de domaines de premier niveau correspondant au code pays (ccTLD)qui constituent une ressource vitale de l’écosystème Internet national. Le développement de cette ressource critique de l’Internet a été négligé dans la plupart des pays francophones du Sud. 

Cette faible appropriation s’observe plus particulièrement dans les pays francophones d’Afrique, à telle enseigne que dans plusieurs pays, le nombre de sites avec une extension de nom de domaine national dépasse rarement 5000. Certains pays francophones compteraient moins de 200 abonnés.

Or, le caractère stratégique des noms de domaine nationaux constitue la vitrine du pays, de sa culture, de son patrimoine, de son économie et de ses populations, soit l’extension virtuelle du territoire national. Il devient alors urgent de prendre des mesures ou dispositions pour faire des noms de domaines nationaux un instrument au service de la souveraineté numérique

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Au sein du Comité Scientifique, Africa Smart a réalisé les travaux préliminaires en vue de l’établissement d’un agenda pertinent, embrassant l’ensemble des problématiques propres aux décideurs ; Ictina est à la base du projet.

Les sujets proposés à AOIS 2021 balayent les enjeux suivants :

  • Cloud & Sécurité du Cyberespace
  • Données numériques
  • Réglementation & souveraineté numérique
  • Industrie logicielle Open Source
  • Tiers lieux & Innovation Ouverte
  • gTLD et ccTLD
  • Open Data, Open Innovation, Open Content, …
  • Innovation, technologies de ruptures & Fintech
Africa Smart, partenaire stratégique du Africa Open Innovation Summit 2021

Africa Smart au Comité scientifique de AOIS

L’ère de la transformation digitale, des milléniaux et de l’instantanéité induit de nombreux changements pour les Etats comme les Entreprises.

Ces bouleversements leur ont demandent de repenser leur organisation, leur métier mais également leurs produits face à la complexité des nouveaux besoins des consommateurs.

Si, à une certaine époque, les entreprises vivaient dans des mondes d’innovations fermés, elles ont désormais besoin de faire appel à des acteurs externes à leur environnement pour innover. Le développement d’Internet a induit de nouveaux modes de collaboration.

Le travail à distance prend progressivement ses marques, se renforce et se développe avec des outils collaboratifs avancés, accélérant ainsi la
transformation numérique des organisations et embrassant le chemin de la « cloudification » massive.

Dès lors, se pose la question de la souveraineté numérique des Etats. 

La pression importante imposée par les GAFAM – NATU et autres géants de l’Internet, qui ont la main mise aussi bien sur les technologies, les applicatifs devenus d’usage planétaire, que sur les mines de données induites, l’accélération vertigineuse de la transformation digitale qui tend à réduire les barrières de tous ordres, l’importance des disparités numériques entre les Etats, mettant certains pays en position de faiblesse, suscitent de profondes réflexions quant à cette souveraineté numérique.

  • Est-elle possible et envisageable pour les Etats africains en particulier ? A quel prix ?
  • Sur quels leviers agir pour la bâtir ?

Africa Open Innovation Summit lance les bases de la réflexion en ces termes : « Développer l’industrie numérique locale par l’appropriation et la vulgarisation des standards ouverts »

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Pourquoi les standards ouverts ?

Les Standards Ouverts permettent d’exercer sa liberté en usage de données, avec une fidélité irréprochable. Ils empêchent le verrouillage et autres entraves artificielles à l’interopérabilité, promeuvent le choix entre différents fournisseurs ou solutions technologiques.

Si les standards et les codes sources ouverts offrent autant de bénéfices, ils se présentent alors comme l’eldorado technologique qui favorise à coup sûr la sereine appropriation des technologies, la créativité et l’innovation, et par ricochet, la construction du tissu industriel du numérique. 

Ils n’ont jamais été aussi présents et mis en avant par les géants de la Tech, précurseurs des environnements Cloud bâtis sur des briques open source.

Le Cloud est aujourd’hui l’infrastructure clé de la transformation digitale, de la révolution numérique. 

Orienter sa stratégie vers l’appropriation du Cloud et de l’Open Source revêt une réelle opportunité de développement du tissu industriel du numérique et inéluctablement de construction de la souveraineté numérique.

Au sein du Comité Scientifique, Africa Smart a réalisé les travaux préliminaires en vue de l’établissement d’un agenda pertinent, embrassant l’ensemble des problématiques propres aux décideurs ; Ictina est à la base du projet.

Les sujets proposés à AOIS 2021 balayent les enjeux suivants :

  • Cloud & Sécurité du Cyberespace
  • Données numériques
  • Réglementation & souveraineté numérique
  • Industrie logicielle Open Source
  • Tiers lieux & Innovation Ouverte
  • gTLD et ccTLD
  • Open Data, Open Innovation, Open Content, …
  • Innovation, technologies de ruptures & Fintech
Africa Smart, partenaire du Salon du Numérique au Burkina Faso

Africa Smart vous donne rendez-vous à Bobo-Dioulasso

La pandémie à covid-19 aura-t-elle définitivement transformé nos habitudes ?  Le monde du travail aura t-il définitivement adopté la posture distancielle, digitalisée et dématérialisée ?  Sur le continent africain, et spécifiquement en Afrique de l’Ouest, les organisations sont elles réellement préparées ?

L’entreprise qui a su s’adapter aura forcément abordé les principes de transformation digitale dans l’ensemble de ces processus métier.

  • Quel bilan pouvons nous tirer depuis le début de la crise ?
  • Quelles évolutions des actions de transformation digitale dans les usages au sein de nos sociétés ?
  • A l’heure du Big Data, quelles sont les adaptations marketing adoptées par les entreprises ?

Africa Smart est invitée à prendre part aux panels de haut niveau pendant lesquels des experts internationaux et locaux viendront débattre sur ce thème de la dix-septième édition de la Semaine du Numérique.

Cette édition 2021 vise à développer les interactions entre les acteurs de l’écosystème autour de la problématique de la transformation digitale à l’ère Post COVID 19.

Placée sous le haut patronage de son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du gouvernement du Burkina Faso, cette manifestation annuelle offre l’opportunité aux acteurs de l’écosystème du numérique de présenter leurs produits et services tout en créant un cadre d’échanges et de discussions autour des spécialistes du numérique et des partenaires au développement. 

L’édition 2021 sera naturellement hybride, en ligne et / ou en présentiel sur le site de la maison de la culture de Bobo Dioulasso.

Les informations et documents utiles sont accessibles sur www.semainedunumérique.bf

Pour rappel des dates clés :

  • La cérémonie d’ouverture : 09 Novembre 2021  9 heures 00 UTC;
  • L’ensemble des sessions (Conférences, Foire, Salons, Soirées, B2B, etc..) Du 09 au 13 Novembre 2021 selon le programme disponible sur www.semainedunumerique.bf 
  • La cérémonie de clôture : 13 Novembre 2021 à 16 heures UTC.

Agenda @Africa Smart

Mercredi 10 Novembre 2021, 11h – 12h45 : Enjeux et défis de la transformation digitale.

Jeudi 11 Novembre 2021, 11h00 – 12h30 : Séance Démo de Startup dont les produits sont basés sur l’Open Source.

Africa Smart accompagne Ylancia Group dans la mise en oeuvre de son système d’information

Le système d'information, charnière de Ylancia Group

Pour faire face au développement respectif de leurs activités, plusieurs sociétés ayant en commun le métier de conseil stratégique, organisationnel et opérationnel appliqué au domaine de la santé ont décidé de mutualiser certaines fonctions de leurs entreprises.

Cette opération, à portée stratégique, voit la mise en place d’une structure consolidée, Ylancia Group, accueillant les fonctions transversales des trois (3) structures que sont :

  • Hamyria, Conseil marketing opérationnel & études de marché
  • PCA, Conseil en santé
  • SB&S, Conseil et Stratégie des organisations Santé

Afin de faciliter l’intégration des structures, Ylancia Group a souhaité se doter d’un système d’information répondant à ses exigences fonctionnelles, organisationnelles, et décisionnelles ; d’autres sociétés étant susceptibles de rejoindre le groupe à court et moyen terme, le système d’information se voudra évolutif tout en demeurant financièrement maitrisable.  

Le système d’information répond à quatre (4) fonctions clé : collecter, stocker, traiter et diffuser l’information.

  • Les informations collectées peuvent provenir de flux internes ou externes au SI de l’organisation ;
  • Les informations peuvent être stockées sous forme de base de données (BDD) ou de fichiers ;
  • Les BDD et fichiers peuvent être stockés physiquement sur un serveur au sein de l’organisation ou dans le Cloud ;
  • Les formes de traitement de l’information sont la consultation, l’organisation, la mise à jour et la création de nouvelles informations selon une gestion fine de droits d’accès et de modification de l’information.
Ylancia utilise des outils et méthodologies innovants et performants  pour soutenir le développement des entreprises de santé en Afrique subsaharienne

Odoo

 

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Africa Smart a préconisé plusieurs solutions logicielles répondant aux besoins exprimés par Ylancia Group : solutions Open Source et solutions propriétaires, toutes disponibles en version locale et cloud.

Africa Smart a réalisé les études comparatives fonctionnelles et techniques puis assuré l’interface avec l’éditeur pour une intégration réussie de la solution ; Ylancia Group a fait le choix d’un outil OpenSource.

La plateforme intègre les fonctionnalités suivantes :

  • CRM / Ventes
  • Outil de comptabilité
  • Processus Ressources Humaines

 

Le Big Data au sein du plan stratégique de l’ARTI

Africa Smart accompagne l'ARTI dans ses process Big Data

Pour améliorer la mobilité en Côte d’Ivoire, l’Etat se doit de comprendre l’ensemble de son écosystème. L’analyse de données aide à optimiser le transport intérieur.

Créer un environnement urbain agréable et sûr est la préoccupation de nombreuses villes dans le monde. En matière de mobilité, cette problématique soulève de nombreux défis.

Pour façonner la mobilité et le transport intérieur, l’Etat ivoirien a créé l’Autorité de Régulation du Transport Intérieur avec pour mission, entre autres, de concourir à l’amélioration du secteur du transport routier, ferroviaire et fluvio-lagunaire en Côte d’Ivoire.

Ainsi, mettant en œuvre son plan d’action stratégique 2021 – 2025, l’ARTI décline les la sa programmation autour de piliers institutionnels, opérationnels et organisationnel.

Pour mémoire, les missions de l’ARTI sont notamment :

  • de conseiller l’Etat, ses démembrements et tous les intervenants dans le secteur du Transport intérieur ;
  • de formuler des avis au Ministre chargé du Transport pour la définition et l’amélioration des politiques en vue des actions de réforme du secteur des transports intérieurs ;
  • de collecter, traiter, analyser et consolider toutes les données en matière de transport intérieur ou pouvant être utilisées en matière de transport intérieur ;

L’ARTI doit donc comprendre l’ensemble de l’écosystème de mobilité en analysant et visualisant toutes les données de mobilité pour évaluer  les infrastructures existantes et d’examiner des scénarios de simulation :

  • Quelle demande de transport selon les moments de la journée ?
  • Quelle capacité du système de transport public ?
  • Décongestion et régulation des embouteillages ?
  • Nouveaux modes de mobilité et réseau de transport existant ?
  • Comment déterminer le potentiel d’optimisation de l’infrastructure ?

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Une excellente séance dédiée à l’intelligence économique et numérique

Intelligence stratégique et numérique au menu du FFGI2021

Côte d’Ivoire Electricité : quatre mois après le rationnement, une courbe de tendance localisée

Entre mai et juillet 2021, la Côte d’Ivoire a connu une période de coupures d’électricité récurrentes.

En cause, la centrale thermique d’Azito et une saison des pluies timide qui n’auront pas permis de produire ni de fournir les populations à hauteur de leurs attentes.

Rapidement, la Compagnie ivoirienne de l’électricité (CIE) établit un programme de rationnement de l’électricité par zone ainsi qu’un site web informant les citoyens de l’impact local.

Ce programme ambitionne de minimiser les désagréments subis par les populations dans tout le pays.

Quatre mois après...

Le 03 août 2021, le Ministre ivoirien en charge de l’énergie annonce la fin officielle du rationnement de la fourniture d’électricité pour les ménages et les unités industrielles.

« Le rationnement de l’électricité est terminé depuis le 09 juillet 2021. Il n’y a plus de rationnement d’électricité en Côte d’Ivoire. Nous avons pris des mesures pour que cela ne se reproduise plus »

Source : www.gouv.ci

Une relevé quotidien effectué dans la zone Cocody-Riviera 2 du 1er mai au 24 août 2021, retrace les grandes tendances sur la période.

Ainsi, il est noté que :

  • La fourniture d’électricité a été interrompue par zone, de façon alternée sur des plages de 6h, de 06h à 12h ou de 12h à 18h ;
  • 2952 heures se sont écoulées entre le début et la fin du relevé soit 123 jours ;  
  • 92h46 minutes d’interruption ont été constatées sur la période.

Difficile mois de mai 2021

En juillet 2020, la Banque Mondiale indiquait que la Côte d’Ivoire, avec une puissance installée de près de 2 230 mégawatts, couvrait entièrement sa demande intérieure et dégageait un excédent d’environ 10 % qu’elle exportait dans la sous-région, comparant ainsi les 34% de couverture de la population dont bénéficiait le pays en 2013.

Au mois de Mai 2021, le contraste flagrant et le désarroi des populations face aux coupures récurrentes d’électricité laissaient les analystes perplexes :

  • 06h et 22 minutes le 07 mai ;
  • 08h et 22 minutes le 18 mai
  • 10h et 07 minutes le 20 mai ;
  • 07h et 12 minutes le 25 mai
  • 06h et 16 minutes le 27 mai.

Soit 5 dates au delà des 6 heures attendues.

Rationnement du mois de mai 2021

Néanmoins, force est de reconnaitre que la CIE a tenu tous ses engagements :

  • 31 jours sur le mois, soit, en raison de l’alternance, 93 heures d’impact potentiel ;
  • Seules 50h et 29 minutes de coupure d’électricité ont été constatées ;
  • Soit 3h et 28 minutes d’interruption quotidienne.

Le mois de mai 2021 n’aura vu que 54% de temps de coupure attendu effectivement réalisé

Decroissance et retour à la normalité

Selon les prévisions de la CIE, le retour à la normale se fera au mois de juillet 2021 et la saison des pluies.

En parallèle, elle mène les travaux pour renforcer les centrales électriques et augmenter la production avec pour objectif, l’atteinte d’une capacité d’environ 4000 MW à fin 2030.

A nouveau, la CIE aura tenu ses engagements :

  • En moyenne, 1h35 minutes de coupure  quotidienne sur la période ;
  • De 31h et 20 minutes d’arrêt en juin, seules 5h et 39 minutes ont été constatées en juillet 2021 ;
  • Sur les 24 jours du mois d’août 2021,  19minutes et 53 secondes de coupure quotidienne sont à observer.

Ambitions

Carte du réseau CIE

La Côte d’Ivoire ambitionne d’être le leader régional de la transition énergétique et la plaque tournante du secteur de l’énergie en Afrique de l’Ouest.

Pour cela, le gouvernement a mis en place un plan d’investissement d’un montant d’environ 7 000 milliards de Francs CFA.

L’objectif affiché pour la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) est d’arriver à une capacité de production installée de 4 000 MW en 2030 pour un raccordement de 100 % de sa population d’ici 2025.

 Au plan opérationnel, la CIE a décliné sa nouvelle stratégie (NEC) visant à fortement impacter la satisfaction de ses clients autour de trois promesses fortes :

  • Une meilleure expérience client ;
  • Une meilleure prise en charge clients ;
  • Un accompagnement clients dans la maîtrise de leur consommation d’énergie.

Ainsi, dans son rapport annuel 2020, la CIE présentait sa vision 2021-2023 en tant que partenaire privilégié de la population et de l’Etat ivoirien dans la fourniture de services énergétiques à travers les objectifs stratégiques suivants :

  • Garantir la disponibilité d’une énergie électrique de qualité, à tous, sur toute l’étendue du territoire ;
  • Mettre en œuvre le nouvel engagement client (NEC) pour une expérience client de référence ;
  • Respecter les obligations contractuelles ;
  • Assurer une bonne gestion des risques et être une référence en matière de responsabilité sociétale et environnementale ;
  • Maintenir une rentabilité nécessaire à la pérennisation d’une politique sociale ambitieuse.

A la faveur de la politique d’adaptation menée (uniquement sur les bases des constatations ci-dessusentre mai et août 2021 pour assurer une disponibilité électrique aux ivoiriens , les compliments peuvent être de rigueur.

Gouvernance de l’Internet : Existe t-il une spécificité francophone

Africa Smart, au cœur de la gouvernance de l'Internet au Burkina Faso

La 7ème édition de la Formation des Formateurs de la Gouvernance de l’Internet (FFGI)  se tiendra du 24 au 28 août 2021 exclusivement en hybride au regard de la situation que continue de nous imposer le COVID-19. 

 

Cette initiative est portée par l’ONG Initiative TIC et Citoyenneté (ITICC) en partenariat avec l’organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’Autorité de Régulation des Communications Electronique et des Postes (ARCEP) du Burkina Faso, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), l’AFNIC (Association française de nommage internet en coopération), AFRINIC, UIT, ISOC, Smart Africa Secretariat à travers (SADA), CEDEAO, CCI-BF et bien d’autres partenaires.

Véritable formation des formateurs de l’Afrique francophone regroupant aussi bien des décideurs intervenant dans la formulation des politiques en matière de développement de l’économie numérique que des techniciens du domaine.

Les formateurs sont appelés à répéter la formation dans leur pays d’origine.

L’objectif final étant de créer une masse critique d’experts très avertis des questions de gouvernance de l’Internet et des systèmes d’information.

 

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Enseignement à distance

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Les périodes d’inscriptions préliminaires pour la collecte des candidatures ont permis de recueillir 417 candidatures dont les formations préliminaires sont en cours afin de sélectionner les 50 meilleures candidatures pour la suite. Les formations FFGI se tiendront du 24 au 28 Août 2021 en ligne et seront ponctuées de trois (03) évènements à savoir :

  • La cérémonie d’ouverture : 24 août 2021 à 9h UTC
  • Table ronde pour la définition de certificats de haut niveau pour la formation et de la mise en place d’un institut de formation continue en gouvernance de l’internet[1] en collaboration avec Smart Africa et d’autres partenaires : 28 août 2021 à 9h UTC
  • La cérémonie de clôture 28 Août 2021 à 14h UTC

 

Prenez part à ces 3 sessions en vous inscrivant à travers  ce lien.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web. Vous pouvez également consulter ce lien pour tous les documents utiles qui sont disponibles. 

En cas d’intérêt partagé pour l’une des sessions du cours FFGI 2021 disponibles dans l’agenda des modules de cours, veuillez envoyer un courriel à contact@iticc.bf.  

Le FSDP met en place les indicateurs de développement des médias

Africa Smart développe, avec le FSDP, une soixantaine d'indicateurs de performance pour le secteur des médias ivoirien

Le Fonds de Soutien et de Développement de la Presse, organe en charge de l’aide publique aux médias en Côte d’Ivoire, a réuni en atelier à Dabou, du 24 au 26 juin 2021,  53 opérateurs institutionnels, économiques et sociaux du secteur de la presse imprimée, de la presse numérique et de la presse audiovisuelle nationale, afin de valider des indicateurs pour l’évaluation du développement économique et l’effet des lois et règlements sur le développement des médias en Côte d’Ivoire.

Dabou du 24 au 26 juin 2021. Le FSDP met en place les indicateurs de développement des médias

Appuyées par Africa Smart, l’UNESCO, et MS International, les réflexions ont été conduites par un Comité scientifique composé des représentants :

  • du Ministre de l’Economie et des Finances ;
  • des Editeurs ;
  • de la Autorité Nationale de la Presse (A.N.P) ;
  • de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (H.A.C.A) ;
  • des Associations Professionnelles de Journalistes ;
  • de la direction exécutive du F.S.D.P

Les travaux se sont déroulés au sein de 2 commissions thématiques :

  • Africa Smart / MS International : Economique et financière
  • Africa Smart / UNESCO : Légal et règlementaire
économique et financier
0
Strates
0
Indicateurs
légaL et réglementaire
0
Strates
0
Indicateurs

Pour mémoire, le cadre pour l’évaluation des effets des lois et règlements et des effets économiques et financiers sur le développement des médias en Côte d’Ivoire s’appuie largement sur le référentiel international de l’UNESCO pour le développement des médias : Programme International pour le Développement de la Communication (PIDC).

En effet, conformément à son rôle normatif, le PIDC a mis au point un ensemble d’indicateurs de développement des médias (IDM), destinés à faciliter l’évaluation du paysage médiatique à l’échelle nationale. Ces indicateurs portent sur tous les aspects du développement des médias et définissent un cadre optimal pour que les médias puissent, à la fois, contribuer à la bonne gouvernance et au développement démocratique national.

Des travaux, également multipartites (F.S.D.P et Experts) ont permis de dégager un cadre d’évaluation de l’effet des lois et règlements sur le développement des médias, avec toujours une forte insistance sur la mise en exergue d’indicateurs, l’ensemble regroupé selon les catégories suivantes :

  • système de régulation favorable à la liberté d’expression, au pluralisme et à la diversité des médias : existence d’un cadre politique, légal, régulateur, fiscal et parafiscal qui protège et promeut la liberté d’expression et d’information, basé sur les modèles internationaux de bonnes pratiques et développé avec la participation de la société civile ;
  • pluralisme et diversité des médias, cadre économique dans lequel tous les acteurs sont en situation d’équité concurrentielle et transparence de la propriété : l’État promeut activement le développement du secteur des médias de manière à empêcher une concentration excessive et à garantir le pluralisme et la transparence de la propriété et du contenu dans tous les médias tant publics que privés et communautaires ;
  • médias en tant que plateforme pour un débat démocratique : les médias reflètent et représentent la diversité de points de vue et d’intérêts au sein de la société, y compris ceux des groupes marginalisés dans un climat où l’autorégulation et le respect du métier de journaliste prévalent. On observe un bon niveau de maîtrise de l’information et d’initiation aux médias.
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